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Quelle différence entre f/2.8 et f/4 en pratique ?

Un diaph de lumière, qui divise par deux la vitesse d’obturation nécessaire, et une profondeur de champ plus faible à cadrage égal. Ce qu’il achète aussi, c’est du poids et du prix, et ces deux-là sont publiés alors que la différence optique, pour l’essentiel, ne l’est pas.

Un diaph de lumière, qui divise par deux la vitesse d’obturation nécessaire, et une profondeur de champ plus faible à cadrage égal. Ce qu’il achète aussi, c’est du poids et du prix, et ces deux-là sont publiés alors que la différence optique, pour l’essentiel, ne l’est pas.

Un diaph est un doublement, et celui-ci fait la différence entre deux objectifs qui, par ailleurs, se ressemblent sur une annonce.

Ce qu’achète le diaph

La vitesse d’obturation. À f/2.8, la même scène demande deux fois moins de temps de pose qu’à f/4, ce qui fait la différence entre une image nette et une image floue à la limite de la tenue à main levée.

La profondeur de champ. À cadrage et distance égaux, l’ouverture la plus grande rend nette une moindre part de la scène — utile pour détacher un sujet, gênant quand deux personnes se tiennent à des distances légèrement différentes.

Ce qu’il coûte, en chiffres publiés

Le poids et le prix, tous deux indiqués. Un zoom à ouverture constante annoncé à f/2.8 sur toute sa plage est un objet plus gros qu’un zoom annoncé à f/3.5-6.3, et le filetage de filtre grandit généralement avec lui — les quatre annonces de ce catalogue qui impriment un diamètre en portent trois différents, et l’objectif le plus ouvert est rarement le plus petit nombre.

Ce qui n’est publié ni d’un côté ni de l’autre

Le piqué à chaque ouverture, qui est là où se trouve l’essentiel de la vraie différence entre deux objectifs. Il n’est pas indiqué sous une forme permettant de comparer deux annonces, et c’est pourquoi ce site compare ce qui est imprimé — les deux chiffres d’ouverture, la focale, le filetage, la monture — et dit quand une revendication n’a aucun chiffre derrière elle.

Là où cette page et le manuel du fabricant divergent, c’est le manuel qui tranche. Chaque focale, ouverture, nombre-guide, diaph de stabilisation, charge nominale et revendication d’étanchéité de cette page est rapporté depuis la documentation du fabricant lui-même, avec son unité écrite telle que publiée, et nommé comme tel — rien n’est mesuré ici. Un chiffre gravé est rapporté tel que le fabricant le grave, et n’est jamais reformulé dans une autre convention, parce que les deux ne sont pas le même nombre. Et la seconde affirmation, répétée plutôt que supposée : un zoom annoncé à f/3.5-6.3 a deux ouvertures maximales, pas une. La première appartient au court bout de la plage et la seconde au long bout, et la valeur passe de l’une à l’autre à mesure que le fût s’allonge. Les deux bouts sont écrits ici à chaque fois, parce que c’est le second qui décide de ce que l’objectif peut encore faire quand la lumière baisse.

Ce qu’on demande avant de se décider

Un diaph vaut-il la différence de prix ?

Oui quand ce diaph est la contrainte que vous rencontrez sans cesse — en intérieur, au crépuscule, ou avec un sujet en mouvement. Non quand vos images se font en plein jour, où les deux objectifs se ferment de toute façon aux mêmes ouvertures. Le test honnête consiste à voir quel chiffre votre objectif actuel épuise en premier.

L’objectif le plus ouvert fait-il mieux la mise au point en basse lumière ?

Généralement oui, et pas à cause du système autofocus : le mécanisme de mise au point lit la scène à pleine ouverture, si bien qu’une ouverture maximale plus grande lui livre davantage de lumière sur laquelle travailler. C’est un effet secondaire de l’ouverture plutôt qu’une fonction publiée à part.

Dernière relecture : 12 septembre 2026