Aller au contenu

Pourquoi ma photo au flash est-elle à moitié sombre ?

Parce que la vitesse d’obturation dépassait la limite de synchronisation de l’appareil, si bien que le cadre entier n’a jamais été découvert en même temps. Le flash a éclairé la partie qu’avait atteinte la fente mobile, et le reste est resté sombre, avec un bord net entre les deux.

Parce que la vitesse d’obturation dépassait la limite de synchronisation de l’appareil, si bien que le cadre entier n’a jamais été découvert en même temps. Le flash a éclairé la partie qu’avait atteinte la fente mobile, et le reste est resté sombre, avec un bord net entre les deux.

Une bande sombre à bord net sur une partie de l’image est la signature d’une cause bien précise, et ce n’est pas un flash défectueux.

Ce qui se passe

Un obturateur plan focal, ce sont deux rideaux. Sous la vitesse de synchronisation, ils s’écartent complètement avant que le second ne se ferme, si bien que tout le capteur est découvert à un instant donné — c’est alors que le flash se déclenche. Au-dessus, ils se déplacent comme une fente mobile, et un éclair unique n’éclaire que la bande qu’a atteinte la fente.

Le chiffre qui la gouverne

Publié boîtier par boîtier, et propre à l’obturateur. Aucun flash ne le relève et aucun déclencheur ne le relève. Un produit de ce catalogue imprime un plafond haute vitesse de 1/8000 s, qui est l’autre voie : ce mode remplace un éclair unique par un train d’impulsions couvrant toute la course, et il coûte de la puissance parce que la même énergie est étalée.

Ce qu’il faut faire à la place

Garder l’obturateur à la limite publiée ou en dessous, et régler l’exposition ailleurs — une ouverture plus petite, ou moins de lumière ambiante. Deux titres ici impriment l’abréviation du mode haute vitesse : la capacité est donc indiquée sur le produit plutôt que supposée.

Ce que ce n’est jamais

Ni le nombre-guide, ni l’énergie en watts-secondes, ni le temps de recyclage. Ceux-là décrivent la puissance et la disponibilité ; ceci est une question du moment où le cadre était ouvert.

Là où cette page et le manuel du fabricant divergent, c’est le manuel qui tranche. Chaque focale, ouverture, nombre-guide, diaph de stabilisation, charge nominale et revendication d’étanchéité de cette page est rapporté depuis la documentation du fabricant lui-même, avec son unité écrite telle que publiée, et nommé comme tel — rien n’est mesuré ici. Un chiffre gravé est rapporté tel que le fabricant le grave, et n’est jamais reformulé dans une autre convention, parce que les deux ne sont pas le même nombre. Et là où deux sources de lumière sont placées côte à côte : un nombre-guide et une énergie en watts-secondes décrivent des grandeurs différentes et ne peuvent pas se comparer l’un à l’autre. Un nombre-guide dépend de la sensibilité et de la couverture de référence que le fabricant a choisies avant de l’imprimer ; un chiffre en watts-secondes décrit l’énergie que contient un condensateur avant que le tube ne se déclenche. Aucun des deux n’est la lumière qui atteint un sujet, qui dépend du modificateur, de la distance et de la pièce.

Ce qu’on demande avant de se décider

Comment trouver la vitesse de synchronisation de mon appareil ?

Le fabricant la publie boîtier par boîtier, et l’appareil refuse souvent de la dépasser quand un flash est fixé — ce qui est un comportement utile plutôt qu’une panne. Là où un boîtier permet une vitesse plus rapide avec un flash monté, la bande dans l’image en est la conséquence.

Puis-je contourner cela en plein soleil ?

Oui, en retirant de la lumière plutôt qu’en raccourcissant l’exposition : fermez le diaphragme, ou montez un filtre à densité neutre. Ce catalogue range ces filtres dans leur propre famille, et réduire la lumière ambiante pour que l’obturateur reste à la vitesse de synchronisation ou en dessous est précisément la raison pour laquelle ils apparaissent dans le travail au flash.

Dernière relecture : 12 septembre 2026