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La monture d’objectif : propriétaire par dessein, adaptable par soustraction

Neuf annonces présentes impriment EF, six EF-S, six monture E, cinq RF, quatre FE, trois RF-S, et un titre chacune portent Z et MFT. Huit désignations, huit propriétaires, et aucun document partagé entre elles : une monture d’objectif est la seule spécification de cette section à être propriétaire à dessein.

Ce que la norme définit

Rien de partagé, et c’est tout l’objet de cette page. Une monture est une baïonnette — un plan d’appui, un jeu d’ergots, un doigt de verrouillage et une disposition de contacts électriques — conçue par un fabricant d’appareils pour ses propres boîtiers et publiée dans sa propre documentation. Huit désignations apparaissent dans les titres de ce catalogue, chacune appartenant à un propriétaire.

Derrière la baïonnette se trouve le chiffre qui décide de ce qui peut être adapté : le tirage mécanique, l’écart entre le plan d’appui de la monture et le capteur. Chaque fabricant le publie pour son propre système, et la comparaison entre deux de ces chiffres est toute la compatibilité des bagues.

Ce qu’elle ne promet pas

Aucune compatibilité croisée. Deux montures de diamètre voisin ne sont pas interchangeables. Partager un diamètre ne dit rien des ergots, de la position du verrou, de l’emplacement des contacts ni du tirage mécanique.

Aucune bague dans les deux sens. Une bague est une entretoise munie d’une fixation à chaque extrémité. Elle ne peut qu’ajouter de la distance : elle fonctionne donc quand l’objectif a été construit pour un tirage plus long que celui qu’attend le boîtier. Dans l’autre sens, la mise au point à l’infini est perdue et aucune épaisseur de bague ne la rend — c’est de l’arithmétique, non une limite de fabrication.

Aucune fonction électrique. Les contacts diffèrent d’un système à l’autre. Ce qu’une bague transmet — commande d’ouverture, autofocus, signalisation de stabilisation, données d’objectif — est une propriété de cette bague, publiée par celui qui l’a faite, et absente de la plupart des annonces.

Aucun cercle d’image. Une monture s’adapte ou ne s’adapte pas. Que l’objectif couvre la totalité du capteur derrière lui est une autre question, publiée par objectif, et c’est le chiffre qui décide si un objectif construit pour un format plus petit remplira une vue plus grande.

Avec quoi elle fonctionne

Les boîtiers et les objectifs qui portent la même désignation, et les bagues d’adaptation qui vont d’un tirage plus long vers un plus court. Les téléconvertisseurs sont le cas voisin à ne pas confondre : ils portent du verre et multiplient la focale, là où une bague n’est qu’une entretoise et ne change que le tirage. Sous les deux se trouvent les filetages de trépied, qui sont, eux, normalisés par l’ISO — la seule chose partagée dans tout cet assemblage.

Ce qu’on demande avant de se décider

Pourquoi un boîtier hybride accepte-t-il presque tout objectif ancien avec une bague ?

Parce que son tirage mécanique est plus court. Une bague ne peut qu’ajouter de la distance entre l’objectif et le capteur, jamais en retirer : un objectif conçu pour un tirage plus long peut donc être ramené là où il s’attend à se trouver. Lorsque le tirage visé est le plus long des deux, aucune bague d’aucune épaisseur ne rend la mise au point à l’infini — et c’est pourquoi les bagues de ce catalogue vont dans un sens et non dans l’autre.

Une bague fait-elle perdre l’autofocus ?

Cela dépend entièrement de ce que la bague porte, et c’est publié par bague plutôt que sous-entendu par les deux montures. Une bague purement mécanique ne transmet aucun signal : l’ouverture et la mise au point deviennent manuelles. Une bague à contacts peut transmettre certaines fonctions et pas d’autres, et les annonces honnêtes nomment lesquelles ; celles qui ne les nomment pas n’énoncent rien, et non que tout fonctionne.

Dernière relecture : 12 septembre 2026